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Posts de blog (192)

  • Fret ferroviaire : « Nous avons besoin d’autres Chapelle International » : Jonathan Sebanne

    Il se passe quelque chose autour du fret ferro­viaire. Après des années de marasme, de perte de vitesse, de désinvestissements et de renoncements, le transport de marchandises par le rail semble de nouveau à l’agenda des autorités publi­ques. Un rapport du Conseil d’Orientation des Infrastructures (COI), une tribune collective de 25 syndicats, associations et partis politiques appelant à « sauver le fret ferroviaire », et l’annonce d’un plan d’investissement massif dans le rail de la part du Ministère incitent en effet à l’optimisme. Sans naïveté. Car, le secteur part de loin. A titre de rappel, le fer représente en 2022 à peine 11 % des parts du transport de marchandises en France. C’est presque le double en Allemagne et le triple en Suisse ou en Autriche. Dans le Grand Paris, le réseau ferré de la gare du Nord, le plus dense d’Europe, est saturé et ne peut, dit-on, absorber de trafic supplémentaire pour l’acheminement de marchandises intramuros. Dans ces conditions, est-il donc encore raisonnable de continuer d’investir dans des terminaux de nouvelle génération – au risque de développer des gares qui resteraient inexploitées par le train à court terme ? Chez Sogaris, nous avons toujours cru au retour de la logistique en ville : une évidence qui n’est aujourd’hui plus à démontrer. De la même maniè­re, nous sommes convaincus que le fret ferroviaire est un élément incontournable du mix logistique – fer, fleuve, route, cyclo – nécessaire à la ville durable qu’il faut soutenir et anticiper. En 2018, Sogaris inaugurait ainsi l’hôtel logistique de Chapelle International : le premier immeuble hybride équipé d’un terminal ferroviaire urbain fermé, proposant les fonctionnalités d’une vraie gare de fret tout en protégeant les riverains des nuisances. Nous continuons d’assumer pleinement le choix stratégique de sanctuariser une infrastructure ferroviaire opérationnelle et souveraine pour le Grand Paris qui autrement en serait dépourvu. Piliers de la ville de durable, ces bâtiments sont également un modèle de réversibilité et d’évolutivité : site dédié à la logistique urbaine aujourd’hui, gare de fret demain et mixité à tous les niveaux. Le marasme du fret ferroviaire n’est donc ni inéluctable ni définitif. C’est justement en multi­pliant les investissements structurants et en maillant le territoire métropolitain d’un réseau d’espaces conçus pour déployer le ferroviaire que nous remontrons la pente. Nous avons donc besoind’autres Chapelle International aux portes de Paris et du Grand Paris. Plus que jamais, c’est le moment d’agir.

  • LE GRAND PARIS FACE AU DÉFI VERTIGINEUX DU LOGEMENT

    Alors que la population francilienne ne cesse de croître, avec environ 50 000 nouveaux habitants par an en Île-de-France, le logement ne suit pas et l’étau se resserre sur la pierre. Entre nouvelles réglementations et incertitudes socio-économiques, comment relever le défi et construire à la hauteur des enjeux ? Par Elena Jeudy-Ballini Une « tempête parfaite ». Voilà ce que nous traverserions, d’après les économistes. La scène socio-économique accusant de sérieuses turbulences, un secteur en particulier fait l’objet de toutes les inquiétudes. Dans la région capitale, en effet, le logement est à la peine. Alors qu’un nombre impor­tant de logements s’apprêtent à sortir du parc locatif du fait des nouvelles réglementations en matière énergétique, les difficultés à se loger s’accentuent dans la métropole. Côté ventes, l’inflation et le durcissement des conditions d’octroi des crédits pèsent sur la solvabilité des ménages, lesquels tendent à se retirer du marché. 20 500 logements de tous types d’habitat confondus ont ainsi été vendus en 2022, soit 46 % de moins qu’en 2019. Alors que tous les regards se tournaient donc vers l’immobilier neuf, qui aurait pu prendre le relais, celui-ci subit une crise relativement inédite. Avec 23 700 nouveaux logements construits en 2022 (dont 58 % réalisés au sein de la métropole du Grand Paris), la production est en baisse de 17 % par rapport à 2019 et de 36 % comparé à 2017. Dans le même temps, les permis de construire accordés aboutissent de moins en moins. En 2022, 150 000 logements sont ainsi restés sur le banc de touche. Pourtant, les constructions neuves présentent de nom­­breux avantages en matière énergétique et contribuent au recyclage urbain en rebâtissant la ville sur elle-même. « Pour l’heure, dans la région capitale, on parle d’une carence de production d’environ 15 000 logements annuels », indiquait récemment Brice Piechaczyk, associé à Enia architec­tes, lors de la matinale « logement » organisée dans le cadre des Assises du Grand Paris. Et entre contraintes réglementaires et tensions sur le marché, faire face au défi relève parfois du numéro d’équilibriste… Foncier : de la conquête à la réutilisation Si le foncier était auparavant consommé sans restric­tion, il représente aujourd’hui une ressource rare et chère. Les objectifs de zéro artificialisation nette (ZAN) poussent de fait non seulement à limiter les nouvelles emprises, mais aussi à valoriser celles existantes. Or, en Île-de-France, et selon l’Institut Paris Region, 4,5 millions de mètres carrés de bâtiments tertiaires seraient vacants. La reconversion de ces actifs représente un outil de plus en plus évoqué par les acteurs du logement, à l’heure où l’étalement urbain et la surconsommation du foncier sont autant d’éléments que les nouvelles réglementations visent à réduire. Celle-ci répond au manque de logements au bénéfice d’un parc immobilier plus vert : elle améliore le bilan carbone de la production de logements neufs grâce à la conservation de l’existant et entraîne sa mise à niveau en matière énergétique. La transformation de ces actifs offre également l’occasion de renforcer la mixité urbaine en améliorant l’équilibre entre emploi et logement, en particulier dans les territoires à forte dominante tertiaire. Du logement mais pas seulement afin d’éviter l’effet « cité-dortoir ». Accélérer la reconversion des friches fait aussi partie des pistes en mesure de satisfaire la demande de logements, d’autant que certaines sont localisées en espaces denses. Déjà artificialisés, ces fonciers peuvent en effet devenir des espaces intégrés dans la ville. Et en Île-de-France, ils sont nombreux : fin 2022, l’actualisation de l’Observatoire des friches franciliennes recensait ainsi 2 673 friches dont près de 750 en petite couronne, ce qui représente 4 350 hectares, soit environ la moitié de la surface de Paris. Logement social : le rôle des organismes de foncier solidaire Cependant, crise du logement oblige, il convient surtout de construire abordable pour les 70 % de Franci­liens éligibles au logement social. Avec un nombre de demandeurs ayant doublé en une décennie, le parc social, lui, n’a augmenté que de 7 %, rapporte la Fondation Abbé Pierre. Il y a donc un impératif à pro­duire. En ce sens, les organismes de foncier solidaire (OFS) ont le vent en poupe. Près de 110 étaient recensés en France fin 2022, dont une vingtaine dans la région capitale. Et la dynamique de demandes d’agrément se poursuit, selon l’Institut Paris Region. En effet, boosté par la loi Elan, le bail réel solidaire (BRS), favorisant l’accession sociale à la propriété, a été intégré dans le décompte des logements sociaux de la loi SRU au titre du prêt locatif social. Les collecti­vités apportent leur garantie d’emprunt aux opérations de BRS, qui figurent désormais dans les nouvelles générations de programmes locaux de l’habitat ainsi que dans les outils réglementaires des PLU, voire dans les chartes de construction soumises aux promoteurs. Si la dissociation entre foncier et bâti, mise en exergue par le bail réel solidaire, a de quoi séduire les ménages aux revenus modestes, elle représente aussi une piste intéressante pour produire des logements à des prix décotés par rapport au marché. Autorisations administratives et désirabilité des projets De l’avis d’Olivier Frard, trésorier du club Acteurs du Grand Paris, laisser aux seuls maires la décision des permisde construire apparaît contreproductif : « La construction de logements est un problème politique entre des élus locaux qui n’assument pas ladensification et les riverains qui ne veulent pas denouvelles constructions à côté de chez eux. En somme,on veut de la densité mais pas chez soi ! La délivrance des autorisations administratives constitue un des principauxfreins à l’acte de construire et à l’augmentation de l’offre. » La question de l’acceptabilité des projets par les habitants demeure également un levier à actionner pour accroître la production de logements (et gagner l’approbation des élus locaux). Parmi les innovations mises en œuvre dans le futur PLU bioclimatique de Paris, le concept d’externalités positives favoriserait en effet l’acceptabilité des projets. Il leur permettrait de sortir de la pure propriété et de l’unité foncière en profitant à l’îlot, voire au quartier. Par ailleurs, construire du logement sur un territoire nécessite de prévoir les équipements publics nécessaires à l’accueil de nouveaux habitants : un enjeu dépendant notamment de la fiscalité d’urbanisme. Or, à l’heure où les collectivités peinent à digérer la suppression de la taxe d’habitation, la question du financement du service public nécessaire à l’accroissement du parc de logements sur un territoire se pose. Vers un Grand Paris du logement ? Entre hausse exponentielle des prix du foncier et l’augmentation des coûts de construction, de nombreuses opérations se trouvent prises en étau. Pour les promoteurs qui ont acquis des terrains à des prix trop élevés et n’ont d’autre choix que d’annuler les opérations, voire de vendre à perte, il manque assurément une véritable politique du logement régulant le prix du foncier. À l’échelle métropolitaine, de l’avis de tous, une autorité organisatrice fait défaut et de nombreux acteurs naviguent à vue dans l’attente du Plan métropolitain de l’habitat et de l’hébergement (PMHH). Celui-ci sera le premier document de planification de l’habitat et de l’hébergement à l’échelle de 131 communes et 7 millions d’habitants. Il portera l’ambition d’assurer un développement équilibré de l’offre et une amélioration du parc existant, dans une perspective de réduction des inégalités territoriales et de réponse aux besoins des ménages. « Le politique doit s’emparer du logement, estime Olivier Frard. La théorie et les grandes orientations sont une chose. Les décisions assumées en sont une autre. Et il faudra une pratique à la hauteur des problématiques. » PLU de Paris : booster le logement social et contraindre la construction Le PLU bioclimatique de Paris, en cours d’enquête publique depuis le vote du premier règlement en Conseil de Paris en juin dernier, prévoit que les constructions neuves devront comprendre 30 % de BRS dans les quartiers non déficitaires en logements sociaux, 35 % dans les zones déficitaires et 50 % dans les zones hyper déficitaires. Le seuil à partir duquel ces règles s’appliqueront est fixé à 500 m² de surface de plancher. Par ailleurs, tout immeuble de plus de 5 000 m² situé dans l’ouest parisien devra consacrer 10 % de sa surface à la création de logements, en cas de restructuration lourde. La hauteur des immeubles sera désormais plafon­née à 37 m, partout dans Paris. Les construc­tions 100 % béton seront interdites pour privilégier les matériaux avec un faible bilan carbone (bois, pierre de taille, chanvre, terre crue).

  • L’Île-de-France, une région toujours plus durable et attractive !

    Alexandra Dublanche, Vice-présidente de Choose Paris Region, vice-présidente de la région île-de-France et maire adjointe de Sartrouville Cette année, l’Île-de-France a repris la première place des régions européennes du futur et des destinations les plus attrayantes pour les investissements directs étrangers en Europe, selon le Financial Times. Elle a aussi été la première « bénéficiaire » du Brexit avec plus de 7 100 emplois relocalisés, permettant à la Bourse de Paris de dépasser, pour la première fois, celle de Londres en volume de capitalisation. Elle est également la destination la plus visitée au monde avec, en 2022, une activité touristique qui a montré une belle dynamique et une accélération de la reprise avec la venue de plus de 44 millions de touristes. Alors que notre région s’apprête à accueillir le Monde lors de la Coupe du monde de rugby et des Jeux olympiques et paralympiques, l’Île-de-­France réaffirme ainsi sa place de leader de l’attractivité en France et en Europe avec des résultats records sur ces 20 dernières années. Véritables vitrines pour la Région, ces événements sont une formidable opportunité de la valoriser auprès des investisseurs, des touristes et des talents internationaux. Cette consécration nous impose plus que jamais de continuer à innover pour ériger l’Île-de-France en véritable modèle de territoire européen du futur. Cela signifie notamment de réussir à combiner durabilité et attractivité. Non, une région plus durable n’est pas une région décroissante. Au contraire, c’est parce qu’elle est toujours plus durable que l’Île-de-France est toujours plus attractive. Le projet du Grand Paris Express en est une belle illustration : d’ici 2027, ce sont 70 communes et quartiers qui connaîtront autour de leurs nouvelles gares un nouvel essor économique tout en contribuant de façon significative à la préservation de l’environnement. Ainsi, à horizon 2050, la mise en service de ce projet majeur devrait permettre une réduction des émissions d’au moins 14,2 millions de tonnes équivalent CO2. Le Grand Paris Express transformera ainsi durablement notre région, au bénéfice des Franciliens. Travailler avec l’ensemble de nos partenaires publics et privés pour bâtir une attractivité dans la durée est la mission qui guide notre agence d’attractivité Choose Paris Region. En conciliant développement économique et impact social et environnemental, Choose Paris Region contribue à bâtir le futur d’une région dynamique, innovante et durable. Nous sommes ainsi fiers d’avoir initié, depuis près de deux ans, la notation des projets d’investissements étrangers au regard des objectifs de développement durable de l’ONU. Par ailleurs, en tant que deuxième financeur des JOP, nous sommes particulièrement attentifs à la dimension « héritage » de ces Jeux, les premiers neutres en carbone. Avec l’ensemble de nos partenaires, acteurs du Grand Paris, à nous de poursuivre sans relâche nos efforts pour construire jour après jour une région qui combine développement économique et qualité de vie.

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  • Dossier : Coopérations et Territoires

    DOSSIER DOSSIER LES PROJETS SONT LES SOLUTIONS ! EDITION 2022. DOSSIER APRÈS UNE ANNÉE TRÈS DYNAMIQUE, LES ACTEURS DU GRAND PARIS ONT DÉSORMAIS LEUR MAISON DOSSIER 2021, ANNÉE DE LA MONTÉE EN PUISSANCE DES ACTEURS DU GRAND PARIS DOSSIER LES PROJETS SONT LES SOLUTIONS ! EDITION 2021.

  • Portrait : Coopérations et Territoires

    PORTRAIT PORTRAIT SBG LUTÈCE : LE BEAU CHEMIN DE MATHIEU GUNDUZ PORTRAIT LE GOÛT DES AUTRES : AMANDINE MARTIN PORTRAIT UN HOMME QUI COMPTE : RICHARD CURNIER PORTRAIT PLUS RAPIDE LA VIE : STEPHANIE BENSIMON PORTRAIT LE SENS DE L’ACTION PUBLIQUE : MATHILDE CHARPENTIER PORTRAIT PASSION PIERRE : OLIVIER FRARD PORTRAIT L’ÉTOFFE DE LA COM’ : MARIA BREIDY PORTRAIT SIMPLEMENT PARISIENNE : DIANE MÉRAND PORTRAIT LA TERRE NOURRIT LE TEMPS : GUILLAUME BEAUMONT

  • Reportage : Coopérations et Territoires

    REPORTAGE REPORTAGE COMMENT REFONDER LA VILLE SUR ELLE-MÊME ? REPORTAGE LE CERCLE DES FEMMES DE L’IMMOBILIER : PROFESSIONNALISME ET EXCELLENCE AU FEMININ REPORTAGE CO-CONSTRUIRE ET DÉVELOPPER LA VILLE DE DEMAIN REPORTAGE LES DÉPARTEMENTS APPELLENT À UN PARTAGE ÉQUITABLE DES GAINS DU GRAND PARIS EXPRESS REPORTAGE LA GRANDE COURONNE SAIT FAIRE VALOIR SES ATOUTS FACE AU GRAND PARIS REPORTAGE JO 2024 : LES CHANTIERS BATTENT LEUR PLEIN REPORTAGE LE GRAND PARIS EXPRESS MET L’ÎLE-DE-FRANCE SUR LA VOIE DE LA CROISSANCE VERTE REPORTAGE LE GRAND PARIS A BESOIN D’INITIATIVES FORTES : PIERRE VELTZ, ECONOMISTE REPORTAGE ACTEURS DU GRAND PARIS ET LE GROUPE SOS FONT LE PARI(S)DE L’INNOVATION SOCIALE REPORTAGE LE GRAND PARIS : UNE APPROCHE DURABLE ET INCLUSIVE POUR LES MÉTIERS DU FACILITY MANAGEMENT REPORTAGE UN GRAND PARIS LOCAVORE ET GOURMAND REPORTAGE AVANT LE GRAND PARIS, LE GROSS PARIS DE 1940 REPORTAGE QUEL AVENIR POUR LE BUREAU ET LE LOGEMENT POST-COVID ? REPORTAGE RECHERCHE : L’ÎLE-DE-FRANCE AMÉLIORE SA LISIBILITÉ À L’INTERNATIONAL REPORTAGE PARIS-SACLAY : LE COUP D'ACCÉLÉRATEUR REPORTAGE VERS UN GRAND PARIS DE PLUS EN PLUS BIOSOURCÉ REPORTAGE JOP PARIS 2024 : LA SOLIDEO ENTRE DANS LA PHASE TRAVAUX REPORTAGE LE QUARTIER PLEYEL, DU GÉNÉRAL DE GAULLE AU GRAND PARIS REPORTAGE LE CHÂTEAU OUBLIÉ DU VAL-DE-MARNE REPORTAGE VOYAGE AU CŒUR DES GRANDS SYNDICATS FRANCILIENS REPORTAGE LES SEM DU GRAND PARIS SE RÉINVENTENT REPORTAGE QU’EST-CE QUE L’AXE SEINE ? REPORTAGE RÉDUIRE LA FRACTURE NUMÉRIQUE : UN ENJEU SOCIAL ET TERRITORIAL REPORTAGE DES OPPORTUNITÉS DE CHANTIERS HORS NORME REPORTAGE L’ÎLE-DE-FRANCE, UNE RÉGION AUX MULTIPLES STRATES REPORTAGE COMMENT FAIRE LE GRAND PARIS DES PIÉTONS ? REPORTAGE DES INTERCOMMUNALITÉS À DIMENSIONS ET AMBITIONS VARIABLES REPORTAGE LE GRAND PARIS VU PAR LES MAIRES QUI L’ENTOURENT

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