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LES PROJETS SONT LES SOLUTIONS ! EDITION 2022.


FACE AUX ENJEUX DU GRAND PARIS ET AUX CONSÉQUENCES DES CRISES SUCCESSIVES QUE TRAVERSE LE PAYS, LES MEMBRES D’ACTEURS DU GRAND PARIS S’EXPRIMENT ET METTENT EN AVANT LEURS PROJETS ET LA DIVERSITÉ DE LEURS EXPÉRIENCES.


Le SEDIF, un acteur majeur du Grand Paris pour l’emploi et l’innovation

ANDRÉ SANTINI, PRÉSIDENT DU SEDIF, ANCIEN MINISTRE, MAIRE D’ISSY-LES-MOULINEAUX, VICE-PRÉSIDENT DE LA MÉTROPOLE DU GRAND PARIS


Toujours attentif aux attentes de ses 4 millions d’usagers franciliens, le SEDIF a fait le choix du volontarisme et d’une vision à long terme, avec un plan pluriannuel d’investissement (2022-2031) très ambitieux pour le service public de l’eau. Il se traduit par des stratégies innovantes et une intensification du rythme des opérations, au moyen d’une enveloppe globale de 2,5 milliards d’euros, dont 1,1 milliard porté directement par le Syndicat en tant que maître d’ouvrage.

Ce plan place définitivement le SEDIF au cœur des enjeux de cette décennie, avec cinq grands objectifs pour bâtir un « Smart SEDIF » au cœur du Grand Paris : continuer de placer l’usager au cœur du service ; assumer et porter le rôle d’acteur majeur et pionnier inhérent aux grandes autorités organisatrices d’Europe ; optimiser la gestion patrimoniale de manière durable et innovante ; être acteur de la transition écologique ; renforcer la sécurisation du service.

Ce plan, en très forte croissance, au coût maîtrisé et au financement facilité par la situation financière saine du SEDIF, soutiendra l’équivalent de près de 50 000 emplois temps plein sur 10 ans. Le SEDIF sera ainsi l’un des principaux acteurs publics du soutien à l’économie et à l’emploi en Île-de-France. Avec des installations de traitement de l’eau les plus importantes et modernes de France, le SEDIF dispose d’atouts nécessaires pour garantir un service conciliant qualité, sécurité des approvisionnements, innovation et maîtrise des coûts au bénéfice des Franciliens.

Afin de mieux répondre aux attentes des habitants, de préserver dès aujourd’hui l’avenir et d’anticiper la nouvelle directive européenne sur l’eau potable, le SEDIF innove pour produire et distribuer dans quelques années « une eau plus pure, sans calcaire et sans chlore », débarrassée d’un maximum de micropolluants et de perturbateurs endocriniens, et toujours sans déchets plastiques. C’est l’un des objectifs majeurs de la délégation de service public votée à près de 90 % par les élus du SEDIF en mai 2021. Grâce à la technologie de l’Osmose Inverse Basse Pression, le SEDIF sera à nouveau pionnier avec ce projet porteur sur le plan sanitaire, social, économique et environnemental.



Un grand pari collectif

DOMINIQUE ALBA, DIRECTRICE GÉNÉRALE, L’APUR


Avec la multiplication des offres en mobilités alternatives, le développement des pistes cycla­bles, le télétravail et l’arrivée de nouvelles stations de métro, nous découvrons la réalité du Grand Paris. Plus de 1 000 lieux de soutien aux entrepreneurs de l’innovation y sont installés aujourd’hui pour moins du quart il y a 5 ans et sans doute autant de lieux d’usages temporaires qui forment de nouvelles centralités essentielles pour la qualité de nos vies, offrant des lieux d’accueil dans lesquels les citadins se retrouvent et les liens sociaux se rétablissent. C’est là tout l’enjeu du Grand Paris. Chacun comprend que la mise en réseau, l’usage du déjà là, le soin à apporter à ce que nous avons construit sont des enjeux majeurs, qu’il est essentiel d’apporter aux habitants plus de nature et de solidarité. Le Grand Paris de 2008 était un rattrapage de l’histoire, celui qui se dessine est l’installation d’une « cité » originale, complexe, nourrie des envies et de attentes de ceux qui y vivent.

La crise Covid a permis d’imaginer d’autres modes de vie et le monde de l’urbain, aménageurs, constructeurs, promoteurs, tente de répondre présent en développant une nouvelle autre chaîne de valeur. L’Apur a créé en 2012 l’Observatoire des quartiers de gare du réseau du Grand Paris Express, puis la base de données projets suivie de la base de données démolition et, demain, de la base de données du taux d’usage des bâtiments. Cette connaissance complexe ouvre la porte à cette nouvelle grille de valeur vers une économie inventive, indispensable pour répondre aux atten­tes des citadins et en particulier aux besoins de logements, en respectant le ZAN et la frugalité liée aux matériaux, un très grand pari collectif.



La Poste Groupe et le Grand Paris : de l’hyper-proximité aux échanges mondialisés

FLORENCE PAVAGEAU, DÉLÉGUÉE RÉGIONALE, GROUPE LA POSTE


Avec 50 000 salariés et plus de 1 200 points de contact dont 800 bureaux de poste, nous sommes historiquement ancrés dans le cœur des Franciliens. Au national, avec un chiffre d’affai­res de 34,6 milliards d’euros, dont 40 % sur les marchés internationaux, nous sommes aussi un opérateur-monde.

Particulièrement dans le Grand Paris, les nouveaux usages digitaux ont transformé radicalement nos activités historiques et ont nécessité le développement rapide d’autres bouquets de services.

En premier lieu, le transport national et international du e-commerce est un fort vecteur de croissance. Nos activités logistiques sont neutres en carbone depuis 2012 et nous avons réduit de plus de 22 % nos émissions de gaz à effet de serre. Dans le Grand Paris, au sein de la ZFE, nous préparons désormais la livraison à faible émission nette pour 2030. Nous complétons le verdissement des flottes de Chronopost, DPD, Colissimo, Stuart et du Courrier, avec un financement national de 600 millions d’euros.

Également, nous intervenons sur les services et le lien de proximité, autant indispensable en zone dense qu’en ruralité, avec des modalités différenciées. Par exemple, dans le Grand Paris, 20 sites de coworking Startway sont en activité dont 12 à Paris, le modèle de conciergerie phygitale « Place des Services » se déploie progressivement et nous opérons pour le compte d’Île-de-France Mobilités le service Véligo Location via le Groupement Fluow.

Enfin, nous contribuons aussi aux programmes d’aménagement urbain avec les financements de La Banque Postale mais aussi en restructurant nos actifs immobiliers. Je pense aux transformations de sites industriels et tertiaires en logements, tels que les sites « Campagne première » et « Magenta » à Paris et l’emblématique îlot « Louvre » qui accueille désormais des logements, des commer­ces, des bureaux, un hôtel et… un bureau de poste.



Faire du Grand Paris un levier d’attractivité internationale

LIONEL GROTTO, DIRECTEUR GÉNÉRAL, CHOOSE PARIS REGION


Après deux ans de pandémie, les métropoles mondiales sont plus que jamais en situation de concurrence pour attirer investissements, entreprises et talents. Dans ce contexte, faire le Grand Paris doit répondre plus que jamais à un enjeu d’attractivité internationale. Ce projet, c’est d’abord une infrastructure de transport, qu’il faut réaliser sans délai. En effet, le Grand Paris Express viendra compléter une offre de transport innovante et durable et mettra 9 Franciliens sur 10 à moins de 2 km d’une gare. En cela, c’est un véritable projet social. Le Grand Paris participera aussi au rééquilibrage territorial, à l’accès à de nouveaux emplois et au développement du mieux-vivre ensemble, condition sine qua non de la résilience d’une grande métropole. Et, avec l’arrivée du Grand Paris Express sur certains territoires, nous voyons très nettement l’inflexion dans la manière dont les investisseurs les perçoivent, que ce soit à Villejuif aujourd’hui ou demain à Saclay.

Mais le Grand Paris fait aussi face à un véritable défi de simplification et de lisibilité. L’Île-de-France compte 1 200 communes, c’est entre 20 et 60 fois plus que les autres grandes métropoles d’Europe. Ce n’est, bien sûr, qu’un exemple. Comment peut-on mieux encadrer sans empêcher, mettre les usagers et les entreprises au centre et permettre à ceux qui veulent contribuer à cette métropole plus inclusive, durable et innovante de le faire de manière la plus simple possible ? Dans un contexte de concurrence entre métropoles de rang mondial, notre attractivité passera aussi par les réponses à ces questions. À deux ans des JOP de Paris 2024, songeons à l’image et aux modes d’action publics que nous voulons incarner.

Finalement, le Grand Paris est une affaire de confiance, de partenariats et de projets, c’est en cela qu’il est passionnant et donne envie de se battre pour lui !



Pour un Grand Paris circulaire

ALEXANDRA MATHIOLON, DIRECTRICE GÉNÉRALE, SERFIM


Le projet du Grand Paris est exceptionnel tant par son échelle que par sa mise en œuvre. Toute sa puissance de frappe est nécessaire pour faire face aux nombreux enjeux auxquels le territoire est confronté. Un enjeu d’infrastructures bien sûr, qui doivent redessiner les flux, être garantes des équilibres de territoires et répondre aux besoins croissants des Franciliens. Un enjeu à très court terme lié à l’arrivée des JO dans le Grand Paris en 2024 et son cortège d’équipements à construire ou rénover. Un enjeu d’ampleur mondiale enfin, avec l’urgence du défi climatique et environnemental, pour lequel le Grand Paris se doit de prendre toute sa part.

SERFIM est un acteur clé de l’aménagement durable des territoires depuis bientôt 150 ans. Poser des réseaux d’énergie, construire et réparer des réseaux d’eau, poser des panneaux photovoltaïques, déployer la fibre et les services qui l’accompagnent, dépolluer les sols et les eaux, recycler les déchets pour en faire de nouvelles matière premières… Nous disposons de tous les métiers pour accompagner le Grand Paris et l’aider à répondre à ces nombreux défis. Ces métiers, nous les mettons au service de l’amélioration de la qualité de vie des Franciliens, en réduisant, tous les jours davantage dans nos pratiques, notre empreinte environnementale, tout en contribuant par nos infrastructures à réduire la leur.

C’est dans cette perspective que nos équipes ont pleinement pris leur part dans la formida­ble aventure du Grand Paris. Au niveau opérationnel, en participant à des chantiers liés aux infras­tructures de transport (prolongement de la ligne 11) ou encore aux équipements sportifs olympiques (stade Yves-du-Manoir à Colombes, piscine d’Aubervilliers). Et aussi au plan environnemental. Outre nos activités historiques de dépollution, largement mises en œuvre sur le territoire francilien, SERFIM a innové en créant le premier site régional dédié au recyclage des déchets du plâtre, en partenariat avec les entreprises locales Bennes Services et Placoplâtre. Baptisée Pari Plâtre, cette installation permet de revaloriser le plâtre à 98 % et de répondre ainsi aux enjeux d’économie circulaire des innombrables opérations de déconstruction et de rénovation qui accompagnent le projet du Grand Paris. Un atout de taille pour répondre à la dernière REP * dans le domaine du bâtiment.

* Responsabilité Élargie des Producteurs.



Faire du Grand Paris un modèle de projet urbain inclusif, solidaire et durable

JEAN-MARC BORELLO, FONDATEUR ET PRÉSIDENT DU DIRECTOIRE, GROUPE SOS


Le Grand Paris est un projet ambitieux, celui de faire émerger la ville de demain : une ville accessible à toutes et tous, respectueuse de l’environnement, aux multiples opportunités, et qui prend en compte les vulnérabilités de chacun. C’est aussi répondre aux nouvelles aspirations des habitants, en quête d’une ville plus verte et plus fraternelle.

Le projet du Grand Paris doit être

inclusif, solidaire et durable, aussi bien par la fin que par les moyens. C’est construire un projet de territoire avec toutes les parties prenantes – collectivités, associations, entreprises, citoyens –, de sa conception à sa réalisation, dans une logique de long terme. C’est concevoir un projet qui favorise la formation et l’insertion professionnelle ainsi que l’utilisation de matériaux durables.

Mais pour que le Grand Paris devienne un modè­le de projet urbain, encore faut-il être capable de mesurer son impact social et environnemental. C’est en ce sens que l’Impact Tank, premier think tank européen dédié à l’économie à impact lancé à l’initiative du Groupe SOS avec quatre partenaires universitaires (le Cnam, Sciences Po, Sorbonne Université et l’Université Paris-Dauphine), s’est associé à l’association des Acteurs du Grand Paris.

Notre objectif est de réunir les acteurs de terrain et l’expertise de nos chercheurs sur la mesure de l’impact afin de recenser et d’évaluer les projets à impact du territoire et développer un référentiel de critères communs. Il est primordial de mesurer l’impact des innovations sociales pour éval


uer leur efficacité, les améliorer en cas de nécessité et permettre la duplication de ces solutions sur d’autres territoires. Ainsi, nous souhaitons permettre à tous les acteurs publics et privés qui agissent dans l’aménagement du territoire d’être à l’avant-garde des projets d’urbanisme nouveaux et de la mesure d’impact, en sus de contribuer avec nous à la ormulation de recommandations concrètes pour l’amélioration des politiques publiques.

En somme, nous souhaitons faire du Grand Paris un modèle de projet urbain inclusif, solidaire et durable, en phase avec les défis auxquels les territoires sont aujourd’hui confrontés.



La ligne 14 prolongée : future colonne vertébrale du Grand Paris

JULIEN LAURENT, DIRECTEUR DES RELATIONS INSTITUTIONNELLES, GROUPE RATP


La ligne 14 prolongée va devenir la plus longue ligne du réseau existant ; elle sera en correspondance avec les 4 autres lignes du Grand Paris Express (15, 16, 17 et 18) et 80 % des lignes de métro, tramway et RER existantes.

Le prolongement au nord jusqu’à Mairie de Saint-Ouen a été mis en service en décembre 2020 et a vu l’ouverture de 4 nouvelles stations. Les travaux de prolongement au sud, jusqu’à l’aéroport d’Orly, sont en bonne voie. Mars 2022 a marqué la fin de pose des voies et la poursuite des travaux d’aménagement de plusieurs gares. À terme, la ligne 14 reliera Saint-Denis à Orly en seulement 40 minutes ! 21 stations seront desservies le long des 27 km de la ligne qui sera entièrement accessible. La capacité s’élèvera à 40 000 voyageurs par heure et par direction, soit jusqu’à 1 million de voyages par jour. Ce projet symbolique voit le jour grâce à l’engagement de la Société du Grand Paris et des collectivités territoriales concernées ; les nouvelles rames sont financées à 100 % par Île-de-France Mobilités pour un montant d’1 milliard d’euros. Fierté du collectif RATP, première ligne automatique du réseau et future véritable colonne vertébrale du métro d’Île-de-France, la ligne 14 sera par ailleurs un atout majeur pour les JO 2024.

Le Grand Paris, ce sont d’abord et avant tout des projets concrets au bénéfice des Franciliens. Le groupe RATP y est pleinement engagé aux côtés de ses partenaires et au service d’Île-de-France Mobilités.



Grand Paris : Loxam au cœur du projet innovant de la métropole de demain

ALICE HENAULT, DIRECTRICE PROSPECTIVE ET DÉVELOPPEMENT, LOXAM


Amélioration du cadre de vie des habitants, réduction des inégalités territoriales et construction d’une ville durable… Un des enjeux du Grand Paris est d’apporter des réponses à ces attentes de la société en préfigurant la métropole de demain : en matière de transports, d’aménagement du territoire afin d’effacer la distinction entre Paris et sa banlieue, et surtout d’amélioration de la qualité de vie des Franciliens. Synonyme de moins de pollution et de nuisances sonores dans Paris intra-muros et de plus d’accessibilité, le Grand Paris répond aux attentes des citoyens. Loxam participe à cette réponse en proposant de nouvelles solutions environnementales et sociétales, et ce, dès la phase de construction de ces grandes infrastructures. Notre démarche RSE « S’investir aujourd’hui pour demain » décline nos ambitions pour renforcer notre impact positif sur l’humain, l’environnement et la société.

Si la location contribue par essence à l’économie circulaire, nous avons à cœur de créer des chantiers propres et silencieux pour la plus grande satisfaction des riverains et des compagnons. Ainsi, qu’ils soient électriques ou hybrides, équipés de filtres, de ventilation et d’éclairage, d’accessoires spécifiques,… les matériels proposés répondent aux exigences de ces travaux qui s’effectuent pour la plupart sous terre et garantissent une sécurité optimale. Nos collaborateurs suivent des formations dédiées afin de conseiller les inter­locuteurs du projet et d’accompagner chaque demande. Notre démarche se veut aussi inclusive. Nous avons à cœur de nouer des partenariats avec des structures des secteurs de l’insertion pour renforcer notre impact.

Notre implication en qualité de loueur respon­sable est réelle et le Grand Paris en est une parfaite illustration. Afin de faciliter la vie des chantiers de nos parties prenantes, nous nous investissons aujourd’hui pour demain !



Un formidable accélérateur de progrès et d’innovations

XAVIER MONY, DIRECTEUR GÉNÉRAL, EIFFAGE GÉNIE CIVIL FRANCE


Le Grand Paris est un projet d’une ampleur exceptionnelle, qui va profondément transformer la vie des Franciliens et qui, pour Eiffage Génie Civil, constitue un formidable accélérateur de progrès et d’innovations. En matière de sécurité, les enjeux sont considérables. Notre application pour smartphones Safety Force© mesure notre niveau de performance sécurité. Prédictive, elle nous permet d’alerter les chantiers sur un risque ciblé et de mettre en place, en temps réel, les actions correctives. La prévention du risque incendie en tunnel est aussi renforcée, notamment via une solution de géolocalisation des collaborateurs.

En termes d’environnement, valoriser 70 % des terres issues des chantiers est l’objectif de la SGP. Pour cela, nous avons développé Carasol®, un procédé innovant qui réduit les surfaces de stockage des déblais et évite leur transfert vers un lieu de dépôt intermédiaire grâce à une caractérisation très rapide de leur nature. Leur traçabilité est assurée, gage de leur parfaite maîtrise et de l’optimisation de leur valorisation.

Nous avons également proposé l’utilisation de béton fibré pour la fabrication de voussoirs. Une solution bas carbone validée par la SGP. Nous favorisons aussi les modes de transport décarbonés pour l’évacuation des terres : voies ferrées ou fluviales, camions au gaz ou électriques, dont notre flotte ne cesse de se doter.

Dans les domaines sociaux et sociétaux enfin, notre implication est totale. Emploi local, insertion, formation, développement économique des territoires,… sont dans l’ADN d’Eiffage. Nous avons tissé de nombreux partenariats avec des PME franciliennes qui œuvrent au quotidien à nos côtés. Nous sommes en contact permanent avec tous les acteurs de l’emploi, en particulier pour insérer durablement les publics qui en sont les plus éloignés. Nous travaillons également en totale transparence et en confiance avec les acteurs institutionnels afin de prendre en compte, au plus près, les attentes des habitants des quartiers.



Un Grand Paris ambitieux et exemplaire

CLAIRE CAUCHETIER, DIRECTRICE DE LA MARQUE ET DU DÉVELOPPEMENT, ELITHIS GROUPE


Le Grand Paris est avant tout un outil destiné à porter une véritable ambition pour la première métropole de France et aujourd’hui de l’Union européenne. Le Grand Paris dépasse le seul enjeu régional. La capitale de la France a toujours engagé la nation. Cet enjeu national, international du Grand Paris ne peut se concevoir sans que soient pris en compte les enjeux locaux à l’échelle des territoires et des communes. C’est pourquoi, sa gouvernance doit être claire pour permettre sa bonne activation. En tant qu’outil, il doit asseoir, conforter le déve­loppement économique, social, urbain, environnemental de l’Île-de-France et, pour l’asseoir, le Grand Paris doit être un projet urbain. Sans transports ni logements, difficile de l’imaginer. Concernant les premiers, Le Grand Paris incarne un immense plan de développement des transports franciliens grâce, notamment, au Grand Paris Express.

Concernant le logement, qu’en est-il ? Bon nombre de projets, exemplaires du point de vue de la performance énergétique et des qualités environnementales, voient le jour partout en France et ont bien du mal à émerger à l’échelle du Grand Paris. La principale difficulté réside dans l’absence de direction commune, d’éléments de langage pour résister aux pressions des promoteurs qui achètent à prix d’or les quelques fonciers restants. Espérons que les urgences climatique, énergétique, économique et sociale permettront d’harmoniser les politiques locales d’aménagement urbain. Le Grand Paris est un outil de portage politique qui doit être le plus ambitieux et le plus exemplaire possible. Chez Elithis, nous concevons et construisons des logements à énergie positive et facture 0 pour les utilisateurs, et nous comptons bien aider les élus métropolitains à mettre en œuvre cette politique de l’amélioration du confort de vie où la revalorisation du pouvoir d’achat et la protection de l’environnement ne sont pas opposées mais, au contraire, s’allient l’une avec l’autre.



La Banque des Territoires au rendez-vous des projets qui construisent le Grand Paris

RICHARD CURNIER, DIRECTEUR RÉGIONAL ÎLE-DE-FRANCE, BANQUE DES TERRITOIRES


Le Grand Paris, c’est une dynamique majeure d’innovations qui est animée par un vivier de projets et des échéances inévitables, qu’elles soient évènementielles comme les Jeux de Paris 2024 ou sociétales comme nos obligations environnementales. Faire le Grand Paris, c’est à la fois trouver des solutions face à ses défis – logement, mobilité, énergie – mais aussi lutter contre des fractures territoriales et sociales. Si les projets ne manquent pas, leur mise en œuvre reste dépendante de leur financement et c’est le rôle de la Banque des Territoires de s’assurer de la pertinence des projets, aussi bien au niveau local que régional.

L’ADN de la Banque des Territoires est d’accom­pagner le développement d’un projet depuis sa conception en amont avec de l’ingénierie de projet jusqu’à son financement. La valorisation de l’épargne des Français avec le livret A permet à la Banque des Territoires de prêter aux bailleurs sociaux et aux collectivités locales sur du long terme, voire du très long terme (jusqu’à 80 ans). À ce titre, les financements de la Banque des Territoires offrent une marge d’action significative pour développer le logement social, les projets stratégiques comme le Grand Paris Express mais aussi les équipements destinés à la vie quotidienne des Franciliens : équipements sportifs, écoles, réseau très haut débit, réseaux d’eau...

La Banque des Territoires, c’est aussi un investisseur institutionnel avisé qui intervient aux côtés des acteurs privés comme des acteurs publics afin que les projets au service de l’intérêt général sortent de terre. Immobilier industriel, équipements numériques, verdissement des flottes transports publics…

Autant de projets qui construisent chaque jour le Grand Paris. La Banque des Territoires est au rendez-vous pour financer le Grand Paris, compte tenu des enjeux majeurs qu’il représente.



Le Grand Paris : réconcilier le « local » et le « global » pour construire la croissance verte du XXIe siècle

YOUENN DUPUIS, DIRECTEUR GÉNÉRAL ADJOINT EN CHARGE DE L’ÎLE-DE-FRANCE, KEOLIS


Le projet du Grand Paris découle d’une vision dont le principe est de réconcilier le « local » et le « global » : il s’agit, en créant une agglomération polycentrique plus équilibrée et plus attractive, de construire la croissance du XXIe siècle de la Région Capitale et de conforter la place du Grand Paris au sein des « villes-mondes ».

La colonne vertébrale de ce projet est le nouveau métro Grand Paris Express, qui reliera entre elles les polarités franciliennes, désenclavera les territoires, réduira les temps de trajet et désaturera les RER et métros existants. En offrant aux Franciliens une alternative performante et économique à la voiture, le Grand Paris Express constitue un puissant levier pour réduire les émissions de CO2, améliorer la qualité de l’air, préserver le pouvoir d’achat et ainsi répondre aux attentes de nos concitoyens, et relever les défis – locaux et globaux – de notre siècle.

Sans attendre la mise en service du Grand Paris Express, la mobilité francilienne se transforme à toute vitesse, avec la création des tramways en rocade (T11, T12 et T13 Express), le développement et le verdissement des réseaux de bus, l’essor du Transport à la Demande et les premières navettes autonomes… Autant de projets, initiés par Île-de-France Mobilités, sur lesquels Keolis est fier de se mobiliser !

Avec 10 réseaux à travers le monde totalisant plus de 430 kilomètres de lignes et accueillant plus de 800 millions de voyageurs chaque année, Keolis est le n°1 mondial du métro automatique. Ainsi, tout récemment, Keolis a été désigné exploitant du réseau emblématique de Dubaï. Keolis propose de mettre cette expertise mondialement reconnue au service des Franciliens et s’est ainsi porté candidat à l’exploitation des lignes du Grand Paris Express.



Le projet du Grand Paris contribue au rayonnement de la Région Capitale

DOROTHÉE FOURNY, DIRECTRICE COMMERCIALE ÎLE-DE-FRANCE, SARP


Sarp Île-de-France accompagne les territoires du Grand Paris au travers de solutions répondant aux enjeux de développement durable. Spécialistes de la maintenance patrimoniale des réseaux d’assainissement, nous veillons à ce que votre patrimoine s’adapte aux fluctuations des occupants et des visiteurs tout en proposant des solutions d’économie circulaire afin de préserver les ressources naturelles.

Nous assurons au quotidien l’entretien de vos réseaux d’assainissement, bâtiments et immeubles d’habitation, tout en réduisant au maximum les impacts de nos activités pour assurer leur acceptabilité par les citoyens. Nous contribuons au respect de la planète au travers d’une stratégie bas carbone ambitieuse grâce à notre flotte de véhicules électriques ou roulant au bioéthanol ou encore équipés d’un recycleur d’eau.

Nous développons et fidélisons le talent grâce à une politique managériale fondée sur le tutorat et l’apprentissage. Nous assumons une forte culture santé sécurité pour protéger nos collaborateurs et les citoyens. Nous, Sarp Île-de-France, accom­pagnons l’évolution des territoires du Grand Paris et contribuons au bien-être des citoyens au quotidien.


DOSSIER

Le Grand Paris, une réponse au changement de paradigme

BERTRAND GABORIAU, DIRECTEUR AU SEIN DU PÔLE GRANDS PROJETS, CBRE FRANCE


Avec l’intégration du télétravail et la mise en place des nouveaux modes de travail, les schémas directeurs immobiliers se redessinent pour attirer les talents et les fidéliser. 1,850 million de m2 placés en Île-de-France, l’année 2021 aura été bien plus dynamique que nos prévisions ! Les grandes surfaces (+ de 5 000 m2) ont été plus impactées que les petites car les grands utilisateurs étaient encore en phase de réflexion avec des prises de décision plus longues. C’est en ce sens que nous les accompagnons au quotidien, tant dans la recherche de nouveaux bureaux que dans l’aménagement de ces mêmes espaces.

Paris QCA offre la proximité des transports, des immeubles neufs et restructurés avec des services de pointe et répond parfaitement à cette demande. Néanmoins l’offre reste restreinte avec des prix qui atteignent jusqu’à 1 000 e/m2 depuis quelques semaines. Le Grand Paris présente des solutions alternatives aux utilisateurs, mais pour attirer les collaborateurs, l’offre devra correspondre aux besoins du marché et présenter des prestations et des agréments supérieurs à ceux de Paris ou de La Défense.

Pour compresser les coûts immobiliers, de nombreuses entreprises ont déjà fait le choix du Grand Paris, à commencer par la Région Île-de-France installée à Saint-Ouen en 2018 ou GRDF à Saint-Denis en 2021. Villejuif, une ville qui a le vent en poupe, propose actuellement l’immeuble de bureaux HOME de Tishman (26 734 m2), offrant des prestations dans l’air du temps, une proximité avec les transports en commun, un environnement résidentiel agréable avec un rapport qualité/prix imbattable de 285 e/m2 de bureaux. Seul hic, il n’y en aura pas pour tout le monde !



Le Grand Paris : faire la ville verte et résiliente de demain

MARIANNE LOURADOUR, DIRECTRICE GÉNÉRALE, CDC BIODIVERSITÉ


Comme toutes les grandes zones urbaines denses, le Grand Paris doit désormais se construire, se rénover, se transformer et s’adapter en protégeant ses écosystèmes naturels. L’équation est complexe : produire des logements, notamment sociaux où la demande est immense, permettre la réindus­trialisation et l’installation d’entreprises de pointe, favoriser la recherche et la dynamique universitaire, veiller au développement des infrastructures, à la production d’une énergie locale et décarbonée et à une logistique plus verte, tout en protégeant ses espaces naturels, en préservant sa biodiversité et, depuis la loi Climat et Résilience d’août 2021, en stoppant l’artificialisation des sols.

L’équation est complexe mais nécessaire car l’urbanisation croissante engendre des pressions fortes sur la biodiversité alors que les villes ont besoin d’espaces verts. La biodiversité urbaine apporte des îlots de fraicheur dans des périodes de canicule de plus en plus fréquentes, la protection de sols non artificialisés permet l’infiltration des eaux et la réduction des risques d’inondation lors de précipitations extrêmes ou encore la séquestration du carbone par les végétaux diminue la pollution atmosphérique. Les urbains ont également besoin des aménités de la nature dans leur dimension sociale et sanitaire.

La protection des écosystèmes dans la ville ne doit plus être le supplément d’âme des autres politiques mais doit désormais s’intégrer dans une planification globale qui les intègre en amont, dans des choix clairs et assumés. Les changements transformateurs qui doivent s’opérer pour vivre dans des villes non seulement inclusives mais aussi résilientes et durables se trouvent dans une vision intégrée de la nature, dans les processus de décisions politiques et dans les bilans financiers des acteurs économiques.

Les rapports de l’IPBES nous appellent à l’action immédiate et intégrer la biodiversité dans le cahier des charges initial fait partie de la solution tout comme une mise en œuvre coordonnée et pilotée sur la base d’indicateurs de moyens et de résultats. Ces indicateurs n’existent pas aujourd’hui ? Trouvons-les ! Dans ce cadre préétabli, la compréhension et la mobilisation de tous les acteurs permettront de créer une ville résiliente et respectueuse du vivant.



Pour un Grand Paris durable et écologique !

PIERRE-YVES DULAC, DÉLÉGUÉ RÉGIONAL ÎLE-DE-FRANCE, ENGIE


Le projet du Grand Paris doit et va réussir. L’une des clés de son succès réside sans aucun doute dans sa capacité à concilier le développement économique et social de la métropole ainsi que sa durabilité. Tous les secteurs sont concernés : mobilité, logement, énergie, emploi, alimentation… Le Grand Paris sera durable et responsa­ble ou ne sera pas. Les équipes d’Engie s’engagent au quotidien pour accompagner les territoires et les acteurs du Grand Paris dans cette démarche, en leur proposant des solutions permettant de consommer mieux et moins d’énergie. Le Groupe exploite et développe, par exemple, le réseau de froid de la Ville de Paris, qui permet de rafraîchir 6 millions de m2 grâce à l’eau de la Seine. Notre filiale, la Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain (CPCU), produit et délivre quant à elle de la chaleur pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire en métropole parisienne, issue à 45 % de la valorisation énergétique des déchets ménagers.

Nous sommes également mobilisés sur le projet de l’Axe Seine, notamment via le développement d’un projet de production et distribution d’hydrogène renouvelable sur le port de Gennevilliers.

Au-delà de leur contribution à la transition énergétique des territoires, ces quelques exemples ont tous en commun le fait qu’ils reposent sur une coopération étroite entre acteurs publics et privés, une des autres clés du succès du Grand Paris.

Nombreux sont les atouts du territoire pour assurer sa durabilité. Le développement des énergies renouvelables peut ainsi notamment s’appuyer sur le très haut potentiel géothermal de l’Île-de-France. En complément, n’oublions pas d’activer un autre levier majeur : celui de la sobriété.



Accompagner la mise en place de projets structurants et durables pour le territoire

ANNE-CHRISTELLE DAHAN, DIRECTRICE ÎLE-DE-FRANCE, BUREAU VERITAS CONSTRUCTION


Avec une approche multi-sectorielle et multi-métiers, Bureau Veritas intervient directement sur les chantiers les plus emblématiques du Grand Paris. Alors que la construction est en pleine transition et face à l’urgence climatique, notre « Ligne verte » de services et solutions prend tout son sens avec ces projets qui structurent l’Île-de-France. Depuis 200 ans, Bureau Veritas dispose d’une mission essentielle, celle de prévenir les risques pour le compte de ses clients. En Île-de-France, le Groupe intervient sur des opérations de premier plan, comme sur la ligne E du RER EOLE, en contrôle technique et en CSPS. À nous de contribuer à relever des défis techniques hors norme : 8 km de tunnel dans les souterrains de Paris, 47 km de réaménagement de voies existantes, 3 nouvelles gares créées,… le challenge est de taille pour toutes les parties prenantes. Au total, notons que Bureau Veritas intervient en contrôle technique et/ou en CSPS dans 40 des 68 gares du Grands Paris Express. Notre groupe est aussi chargé du suivi HSE des lignes 15, 16, 17 et 18 notamment, où nous réalisons des audits en matière de gestion des déblais et des contrôles extérieurs environnementaux. Autre exemple : notre entreprise, via l’une de ses filiales, analyse la vulnérabilité du bâti aux alentours d’un chantier pour prévenir tout risque d’effondrement éventuel.

Je suis convaincue de la nécessité du Grand Paris. Il est utile pour tous les acteurs qui, comme Bureau Veritas, travaillent à transformer positive­ment le monde dans lequel nous vivons. Logement, mobilité, consommation : le Grand Paris nous oblige à relever les défis sociétaux et environnementaux qui sont les nôtres. Il nous encourage à voir « grand ». Cette ambition répond à notre volonté d’imaginer et de concevoir des territoires résilients, inclusifs et durables. Notre entreprise compte 8 000 collaborateurs en France, répartis entre 500 métiers. En tant que tierce partie indépendante, nous avons pour ambition d’assurer la conformité des travaux et le respect des standards de sécurité selon les normes en vigueur. Nous y intégrons totalement les exigences d’économie circulaire et le sujet du management de la performance énergétique. Le Grand Paris a pour vertu de nous faire avancer, en confiance et collectivement, dans la voie du progrès responsable.



Paris La Défense au cœur de la transformation du Grand Paris

PIERRE-YVES GUICE, DIRECTEUR GÉNÉRAL, PARIS LA DÉFENSE


Le Grand Paris décloisonne, agrandit, fluidifie. Notre capitale se transforme et s’ouvre pour devenir une métropole polycentrique, à l’attractivité renouvelée. Paris La Défense est l’un de ses cœurs. Sûrement l’un des plus jeunes, peut-être l’un des plus dynamiques. Sa centralité et sa physionomie si singulière lui ont naturellement donné le rôle de vitrine économique de la France et de porte d’entrée internationale du Grand Paris.

Ce quartier aurait pu en rester là et se contenter de jouer ces rôles pour longtemps. Pourtant, nous avons fait le choix d’engager un véritable aggiornamento du quartier d’affaires pour maintenir son leadership et renforcer la dynamique engagée à l’échelle du Grand Paris. Deux axes nous ont guidés dans notre volonté de transformer ce territoire. Le premier vise à renforcer l’offre du quartier et y développer une nouvelle mixité. Pour rester attractif, Paris La Défense ne doit pas se résumer uniquement au monde du travail, nous devons donner davantage de place aux loisirs, à l’offre de services et développer l’offre rési­dentielle. Notre second axe va nous permettre de refondre en profondeur le modèle de développement du quartier pour faire face au défi que représente le réchauffement climatique. Cette ambition a pris la forme d’une raison d’être qui guide notre action pour devenir le premier quartier d’affaires.



Le groupe Sogetrel, en première ligne sur les réalisations numériques du Grand Paris

BERTRAND BLAISE, DIRECTEUR DÉVELOPPEMENT SMART SOLUTIONS & GRANDS PROJETS CHEZ SOGETREL ET PRÉSIDENT COMMISSION SMART CHEZ INFRANUM


Avec le Grand Paris, l’agglomération parisienne se propulse au rang des grandes métropoles mondiales du XXIe siècle. C’est une étape historique et une fierté pour la France qui offre à sa capitale ce qui se fait de mieux en matière d’infrastructures et d’aménagements. Mais c’est surtout, pour ses habitants, la perspective d’une transformation majeure de leur cadre de vie avec une ville plus belle, plus durable, plus sûre et plus inclusive.

Le numérique est l’un des grands enjeux de cette transformation. Véritable moteur d’innovation, il est présent dans toutes les dimensions du projet, des transports à l’habitat en passant par la sécurité et l’environnement. Le groupe Sogetrel accompagne, depuis plus de 35 ans, la transformation numérique des territoires et en particulier des communes franciliennes. Tout d’abord, en étant un acteur majeur du déploiement de la fibre, qui constitue le prérequis au développement des nouveaux usages numériques. Mais aussi, dans la continuité de cette activité, en proposant aujourd’hui à plus de 130 communes d’Île-de-France un ensemble de solutions connectées. Ces solutions permettent notamment d’améliorer la sécurité (vidéoprotection), le stationnement et la circulation (bornes de rechargement de véhicules électriques, capteurs de données de circulation et de stationnement) ou encore la qualité de l’environnement (capteurs connectés de bruit, de qualité de l’air, de température…).

Nous sommes fiers de réaliser les projets numériques des acteurs du Grand Paris et de contribuer chaque jour un peu plus à l’amélioration de la qualité de vie des citoyens. u


Le réseau de transport d’électricité : un atout pour la région

NATHALIE LEMAÎTRE, DÉLÉGUÉE RÉGIONALE ÎLE-DE-FRANCE – NORMANDIE, RTE


Fort de ses 188 postes électriques et de 6 000 km de lignes aériennes et souterraines, le réseau de transport d’électricité apporte à la région Île-de-France 95 % de l’électricité qu’elle consomme. Et il évolue avec son territoire.

Fortement développé dans les années 70 et 80, le réseau fait aujourd’hui l’objet d’un important programme de renouvellement. Dans le même temps, il accompagne de nombreux travaux d’aménagement dont les projets du Grand Paris. À cela s’ajoute une demande croissante de raccordements, notamment de datacenters, sans oublier les besoins liés à la décarbonation.

Cette dernière passe par le réseau électrique. Pour atteindre la neutralité carbone, il faudra remplacer les énergies fossiles par de l’électricité produite sans CO2. En Île-de-France, plusieurs évolutions sont déjà à l’œuvre en ce sens : l’efficacité énergétique pour consommer moins et mieux ; l’électrification des transports avec la montée en puissance de la voiture électrique ; la production d’hydrogène décarboné pour répondre à des besoins industriels et pour la mobilité lourde. L’Île-de-France concentre en son sein toutes ces transformations et c’est le réseau de transport d’électricité qui les rend possibles.

Il s’agit là d’être au rendez-vous de la demande d’électricité, amenée à croitre de 35 % d’ici à 2050. Mais l’enjeu, c’est aussi l’attractivité de notre territoire. Un réseau capable de délivrer une électricité de qualité, respectant les exigences des industriels, et d’accueillir les industries du futur est un catalyseur du développement de la région, synonyme de retombées économiques et d’emplois. Pour capitaliser sur cette force, un seul mot d’ordre : planification. Un travail qui ne peut s’accomplir qu’à condition de conjuguer la volonté politique des acteurs du territoire et l’expertise technique du gestionnaire du réseau.


DOSSIER

De la planification à l’action en passant par l’innovation

PAUL RIVEY, DIRECTEUR ASSOCIÉ, CABINET ALGOÉ CONSULTANTS


Le Grand Paris est avant tout un formidable terrain d’acteurs, où se mêlent protagonistes publics et privés, dans un espace de vie entre centres de décisions parfois désincarnés, quartiers chaleureusement habités et vitrines mondiales visitées. Si l’impact (et les causes) du changement climatique et d’autres enjeux majeurs actuels doivent être pris en compte à ces trois niveaux, nous expérimentons, au quotidien, ce Grand Paris travaillé, habité et vécu. Faire le Grand Paris, c’est entretenir la dynamique de maillage entre ces différents acteurs et ces différentes échelles pour créer de la valeur au service du territoire grand-parisien.

Chaque jour, Algoé accompagne cette systémique auprès de l’ensemble des acteurs du territoire, publics et privés, et positionne sa création de valeur depuis la définition de stratégies désirables jusqu’à la mise en action dans un état d’esprit innovant constant, comme l’illustrent par exemple les appels à projets urbains innovants.

Stratégie territoriale au travers de SCoT, SDEM ou PCAET ; action et management opérationnels avec l’accompagnement du Grand Paris Express, de rénovations et de créations de grands équipements publics (sièges de ministères, ensei­gnement, médico-social, culturel, sites olympi­ques…) : Algoé apporte au projet du Grand Paris l’expérience en management de ses 200 collaborateurs et le recul de ses 63 ans d’existence pour sécuriser la mise en œuvre effective des projets à forte complexité, à la fois territoriale, technique et humaine, et qui mêlent échelles locale et globale, approches à court et long termes.



Le Grand Paris a besoin d’énergie

FRÉDÉRIC MOULIN, DÉLÉGUÉ TERRITORIAL VAL DE SEINE, GRTGAZ


Nous traversons actuellement une double crise, écologique et géopolitique, au cœur de laquelle l’énergie occupe une place centrale. Le Grand Paris se construit dans ce moment singulier et doit réussir à combiner le développement économique et la densification avec la transition énergétique et l’adaptation au changement climatique.

GRTgaz est un acteur vital dans l’approvisionne­ment en gaz du territoire. Chaque jour, les équipes de GRTgaz sont mobilisées pour entretenir les infrastructures et les faire évoluer pour répondre aux nouveaux aménagements du territoire et aux besoins en énergie.

En 2022, une soixantaine de projets seront menés par GRTgaz pour adapter le réseau de transport de gaz aux tracés des futures lignes de transport en Île-de-France et accompagner le développement des pôles économiques et urbains du Grand Paris.

Le Grand Paris, ses grands services urbains, ses activités économiques, ses habitants et usagers du territoire ont besoin de beaucoup d’énergie. Et dans le mix énergétique métropolitain de demain, le gaz renouvelable a un rôle majeur à jouer. Parce que toutes les fonctions dont a besoin le Grand Paris ne peuvent pas être électrifiées. Et parce que le gaz renouvelable est à la croisée des services essentiels du Grand Paris.

Dès aujourd’hui, du gaz renouvelable, produit localement par méthanisation, circule dans nos réseaux. Des eaux usées et des déchets du Grand Paris deviennent du gaz renouvelable et de nouvelles filières prometteuses émergent (pyrogazéification, gazéification hydrothermale) ; les bus et autocars d’Île-de-France Mobilités utilisent déjà largement le gaz renouvelable produit en Île-de-France, tout comme les poids lourds qui ont besoin de solutions de décarbonation ; et GRTgaz prépare l’avenir des réseaux gaziers qui pourront transporter de l’hydrogène. Pour faire émerger des projets énergétiques ambitieux, le Grand Paris est un espace d’expérimentation et d’innovation incroyable. GRTgaz s’engage dans un esprit de coopération, pour participer à bâtir une métropole attractive et durable.



Pour une métropole homogène, cohérente et humaine

STÉPHANIE BENSIMON, RESPONSABLE ARDIAN REAL ESTATE


Les raisons qui militent en faveur de la nécessité de réaliser le Grand Paris sont simples, multiples et implacables : aujourd’hui, l’agglomération parisienne figure parmi les mégalopoles occidentales les plus disparates, les plus hétérogènes, favorisant les pôles les plus peuplés au détriment des territoires désertifiés. Ces inégalités territoriales s’accentuent au fil des années et les premières victimes en sont les habitants eux-mêmes.

Le projet du Grand Paris doit faire de l’agglomération parisienne une métropole mondiale, dont la puissance économique est au service de l’ensemble de ses habitants qui bénéficieront ainsi d’un cadre de vie structurellement amélioré, notamment grâce aux transports et connections engendrées par le Grand Paris Express qui doit permettre de relier les banlieues entre elles.

Ardian prendra sa part dans cette vaste reconstruc­tion, en contribuant à revaloriser le patrimoine francilien, permettant de renforcer durablement l’attractivité de l’ensemble de la région. Aux côtés de l’ensemble des acteurs désireux de mener de front cette vaste entreprise, nous créons les conditions de cette revalorisation, en développant notamment des espaces de travail qui promeuvent qualité de vie et durabilité, à travers des bâtiments affichant une neutralité carbone et des critères environnementaux parmi les plus rigoureux.

Et notre action ne se cantonnera pas qu’aux espaces de travail : nous devons porter notre vision à l’ensemble des pôles immobiliers et réfléchir à de nouvelles méthodes de construction, plus vertueuses, respectueuses de l’environnement, sur toute forme d’opérations mixtes, où coexistent logements, bureaux, commerces et espaces verts. Toutes ces actions nous permettront d’imaginer et de créer le Grand Paris, de corriger les inégalités territoriales, de désenclaver les territoires, notamment les banlieues, où les habitants sont aujourd’hui éloignés de l’emploi.



Sogeprom, acteur de la ville, ancré depuis 50 ans dans les territoires du Grand Paris

LOÏC MADELINE, DIRECTEUR GÉNÉRAL DÉLÉGUÉ ÎLE-DE-FRANCE, TERTIAIRE ET GRANDS PROJETS RÉGION, SOGEPROM


Le Grand Paris pour Sogeprom est le Grand Paris des projets. Nous partageons la vision que ce sont bien les émergences de projets collectifs qui font le Grand Paris d’aujourd’hui et de demain. Filiale de Société Générale, Sogeprom a l’ambition et la volonté de participer pleinement au Grand Paris des transports, du logement, du monde académique et des Jeux de Paris 2024.

Nous avons conscience de notre responsabilité sociale et environnementale, et de l’importance de réfléchir très en amont à l’intégration de nos opérations dans l’environnement, dans l’histoire de la ville et de ses habitants. Avec les élus et les riverains des 68 nouvelles gares du Grand Paris, nous œuvrons en faveur d’une meilleure acceptabilité de nos projets pour qu’ils apportent valeur économique, bien-être et qualité d’usage. Notre ambition d’être un acteur de référence du Grand Paris et nos projets en sont le reflet.

Équinoxe/Zénith à Cergy – prix de la mixité urbaine lors des Pyramides d’Argent 2021 – est une opération mixte de création de valeur sur un ancien terrain industriel. Avec des logements familiaux, une résidence étudiante, un immeuble tertiaire, une maison médicale, une crèche, un vaste jardin et des voiries rétrocédées à la ville de Cergy ainsi qu’un parking silo réalisé en bois, ce projet est exemplaire en matière de valorisation, de mixité d’usage et de RSE. Au pied de la ligne 18 du Grand Paris Express, le projet du Central sur la ZAC Polytechnique à Palaiseau offrira plus de 600 logements, des commerces ainsi que deux immeubles tertiaires dédiés aux Life Sciences. L’émergence de ce grand projet urbain, réalisé en co-promotion avec DBI, Pitch Immo et I3F, très ambitieux en matière de RSE, renforce le rayonnement académique du plateau de Saclay.

Nos projets, quelle que soit leur taille, participent à la création de valeur des territoires du Grand Paris.



La réussite de la transition écologique passe par les territoires

JEAN-FRANÇOIS VIGIER, PRÉSIDENT DU SYNDICAT MIXTE DES ORDURES MÉNAGÈRES DE LA VALLÉE DE CHEVREUSE, CONSEILLER RÉGIONAL D’ÎLE-DE-FRANCE, MAIRE DE BURES-SUR-YVETTE


La gestion des déchets a profondément évolué ces dernières années. De l’objectif initial d’assurer la collecte et le traitement des déchets des habitants d’un territoire, elle a progressivement pris une nouvelle dimension en raison des enjeux liés au réchauffement climatique. Elle est aujourd’hui un maillon incontournable du cercle vertueux de l’économie circulaire via la valorisation des déchets en chaleur ou en biogaz et la préservation des matières premières grâce au recyclage.

Pour le SIOM, la construction et l’exploitation de la déchetterie-ressourcerie de Paris-Saclay, la collecte et le traitement des biodéchets, l’installation d’un méthaniseur, la performance de notre usine de valorisation énergétique sont autant d’actions que nous menons et qui s’inscrivent dans l’économie circulaire. Mais la transition écologique et ses enjeux nécessitent des investissements importants qui ont un coût pour les syndicats qui les portent.

Nous avons donc besoin de visibilité financière sur plusieurs années et de stabilité fiscale. L’État doit être à ce titre un partenaire loyal. Or, l’augmentation spectaculaire de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) pour les syndicats de déchets, qui pour le SIOM atteindra quasiment le million d’euros sur 5 ans, risque d’être un frein à nos investissements. Pour mettre en œuvre une transition écologique efficace, il faut moins de verticalité du pouvoir, plus de concertation et de confiance envers les élus locaux. Si nous partageons les mêmes objectifs et la même ambition, alors construisons ensemble.



Avec les gaz verts, bâtir un Grand Paris durable et bas carbone

FLORENCE MOUREY, DIRECTRICE ADJOINTE CLIENTS TERRITOIRES ÎLE-DE-France ET DIRECTRICE TERRITORIALE ÎLE-DE-FRANCE, GRDF


Le Grand Paris est une occasion unique d’impulser un modèle durable et responsable afin de réduire l’empreinte carbone de nos logements et de nos mobilités. GRDF met le développement des gaz verts et de leurs usages au centre des projets de transition écologique du Grand Paris.

Agir sur la transition énergétique des bâtiments passe par l’utilisation des chaudières à condensation à très haute performance énergétique qui permettent de réduire la consommation de gaz de 25 %. Cela doit se faire également grâce au développement des gaz verts : en Île-de-France, 40 sites de production de biométhane produisent du gaz vert, une énergie renouvelable bas carbone, à partir du traitement des déchets organiques et résidus agricoles, des biodéchets issus de l’industrie agro-alimentaire et de la restauration collective ainsi que des boues de stations d’épuration.

Avec l’obligation de tri à la source des biodéchets en 2024, l’urgence est d’organiser la collecte des biodéchets sur le territoire de la Métropole pour les valoriser en gaz verts : une collecte séparée à destination des méthaniseurs pourrait représenter près de 10 % de la production de gaz renouvelable en Île-de-France.

Sur la mobilité, l’utilisation du BioGNV (Bio Gaz Naturel pour Véhicule) permet d’améliorer la qualité de l’air. Il émet 80 % de CO2 en moins qu’un véhicule diesel et répond aux performances environnementales de la ZFE, étant compatible avec la vignette Crit’Air 1.

Île-de-France Mobi­l­ités a annoncé que 75 % des bus circuleront en 2029 au BioGNV. Sans oublier la Seine qui traverse la Métropole. Nous travail­lons avec les acteurs portuaires pour verdir la flotte des bateaux avec une solution combinant électricité et BioGNV.



Construire une métropole du XXIe siècle, une métropole humaine et attractive

SÉBASTIEN DE VANSSAY, DIRECTEUR DES CLIENTÈLES INSTITUTIONNELLES, CAISSE D’ÉPARGNE ÎLE-DE-FRANCE


Au-delà de son crucial rayonnement mondial, l’immense projet du Grand Paris nous oblige, du fait de sa capacité, à influer durablement sur le mode de vie des générations futures de Franciliens au cours des prochaines décennies. Nous nous devons de construire une métropole du XXIe siècle, une métropole humaine et attractive, attachée au « vivre-ensemble », à la mixité culturelle et intergénérationnelle et au « bien-vivre », à travers de nouvelles offres de logements, de transports et de loisirs, ainsi qu’un tissu économique dynamique et innovant, dans tous les secteurs. En outre, cette impulsion décisive doit accompagner la transition écologique de notre territoire, de ses acteurs, de ses habitants.

Ce devoir envers les Franciliens, des générations actuelles et futures, est en adéquation avec la raison d’être de la Caisse d’Épargne Île-de-France, en tant que banque locale : être utile à nos clients et au développement durable de notre territoire.

Nous avons ainsi une opportunité unique à saisir pour ancrer le Grand Paris dans cette perspective ambitieuse. Et ceci d’autant plus que les évènements de ces dernières années, le Brexit, puis la crise sanitaire, ont mis au jour de nouveaux enjeux : face au constat d’une trop grande dépendance de l’Europe continentale vis-à-vis de producteurs non-européens, une réindustrialisation de notre continent, et de la France en particulier, est apparue urgente. Le rôle de l’Île-de-France, dans ce contexte de réorientation des politiques économiques, sera sans nul doute majeur et ce sont les Franciliens qui en bénéficieront, grâce à des modèles économiques fondés sur le retour des circuits courts.

La Caisse d’Épargne Île-de-France continuera pour sa part à accompagner les projets d’aménagement du territoire, les projets immobiliers initiés par les promoteurs ou les bailleurs sociaux, le développement des entreprises franciliennes, comme de l’économie sociale et solidaire.



Nous sommes très fiers de participer à ce projet d’aménagement ambitieux et structurant, contribuant au rayonnement du Grand Paris !

BRUNO ALLÉARD, DIRECTEUR GÉNÉRAL ADJOINT, LÉON GROSSE


En tant que groupe diversifié du BTP, doté de trois grands pôles, la construction, les solutions de transition énergétique et l’immobilier, Léon Grosse participe au quotidien au développement et au rayonnement du Grand Paris. Adhérer au club des Acteurs du Grand Paris, c’est non seulement contribuer à sa construction, mais c’est également agir pour une métropole durable sur le plan environnemental et inclusive sur le plan social.

C’est dans cette dynamique que nous réalisons le stade Yves-du-Manoir à Colombes. Ce projet d’extension/réhabilitation, porté actuellement par les équipes de Léon Grosse, s’inscrit dans la perspective des JO Paris 2024. Léon Grosse, mandataire d’un groupement de conception- réalisation, démarre ce chantier d’une durée de 22 mois pour le compte du département des Hauts-de-Seine. Ce stade mythique, situé à Colombes (92), a accueilli en 1924 les Jeux olympiques d’été ! À l’horizon 2024, ce sera le site olympique du hockey sur gazon. C’est un trait d’union symbolique entre le passé et le futur.

Nous sommes très fiers de participer à ce projet d’aménagement ambitieux et structurant, une véritable renaissance qui contribuera au rayonnement et à l’attractivité du Grand Paris. Il faut tout d’abord souligner la dimension « locale » du projet : ce stade sera une infrastructure majeure à disposition des sportifs altoséquanais, et ce, au-delà des JO Paris 2024. Par ailleurs, ce projet illustre l’efficacité énergétique, l’exemplarité environnementale et l’engagement social. Tout d’abord, c’est un bâtiment démonstrateur doté d’un système de cogénération à l’huile de colza, permettant d’assurer une production électrique locale. Concernant le volet environnemental, je soulignerai trois aspects : le choix du mode constructif en bois à hauteur de 53 %, 90 % de réemploi ou de recyclage des matériaux ainsi que la gestion des eaux pluviales avec 0 rejet dans le réseau public, contribuant à la création d’un corridor écologique du sud au nord de la plaine sportive. Quant au volet social, ce chantier est exemplaire en matière d’insertion, avec 58 000 heures d’insertion. Chez Léon Grosse, nous visons, d’ici 2025, 10 % de nos compagnons recrutés issus de l’insertion. Ce stade illustre la capacité du Grand Paris à être présent lors des grands rendez-vous internationaux et à porter des projets exceptionnels. Ce goût des grands défis, nous le partageons pleinement !



Enjeux de taille et complexité : le Grand Paris est un projet incontournable !

PASCALE MASSAAD, DIRECTRICE DU POLE GÉOSCIENCES ET OUVRAGES SOUTERRAINS, TRACTEBEL


Le Grand Paris Express est un projet socialement et économiquement important pour la région Île-de-France et la France dans son ensemble. Il impactera directement les Franciliens en vue d’améliorer leur qualité de vie. Participer à ce Grand Projet est une fierté et un défi quotidien pour nos équipes. Notre rôle en tant qu’ingénierie est d’accompagner la Société du Grand Paris vers la réussite de ce projet à enjeux mais également complexe dans sa réalisation. En effet, la complexité est au rendez-vous avec 90 % de lignes souterraines sur le nouveau réseau, la diversité géologique du Bassin parisien qui demande à nos ingénieurs de concevoir des solutions innovantes.

Au-delà de notre raison d’être de concevoir un avenir neutre en carbone, nous mettons au service de ce projet notre savoir-faire et nos études autour de trois axes techniques majeurs : l’éco-conception, notamment des ouvrages, structures et fondations ; l’analyse des bétons et les préconisations techniques en matière de bétons dits bas carbone ; les approches intégrées et, tenant compte du cycle de vie de la matière, depuis la programmation, la préconception, le prédimensionnement, jusqu’à la construction, l’exploitation et les futures reprogrammations.

La réussite réside également dans la coopération et les relations entre toutes les parties prenantes. Notre capacité partenariale est une valeur sûre au service du Grand Paris. Tractebel, filiale d’Engie, est une société d’ingénierie, de conseil et de gestion de projets intervenant dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures urbaines (bâtiments, transports et territoires). Présentes sur de nombreux projets d’infrastructures dans le monde, les équipes de Tractebel en France travaillent actuellement sur les chantiers du Grand Paris Express.



GSE : une réelle implication dans les enjeux du Grand Paris

RENÉ MOUNDZIKA, DIRECTEUR DES ACTIVITÉS DE MONTAGE, GSE


Le projet du Grand Paris est de mettre en commun toutes les ressources de ses territoires pour répon­dre aux enjeux majeurs : la modernisation et le développement du réseau de transport, la construction de nouveaux logements, le développement de l’activité économique, la transition énergétique.

« Faire le Grand Paris », c’est faire de la Région Capitale une ville-monde fascinante, durable, compétitive et avec une belle qualité de vie. Premier marché d’immobilier d’entreprise en Euro­pe, c’est aussi la deuxième métropole la plus attractive au monde, derrière Londres mais devant Singapour en termes d’investissements greenfield. Du fait des transports, des logements, de la culture,… le Grand Paris va bouleverser la vie des habitants. Les enjeux principaux seront d’améliorer le cadre de vie des Franciliens, de réduire les inégalités territoriales.

Dans ce sens, GSE, acteur majeur de la conception et la réalisation de bâtiments en immobilier d’entreprise, a développé la Démarche Bâtiment éco-responsable, qui s’appuie sur 5 thématiques centrales : le bas carbone, les performances énergétiques, la biodiversité, le confort des usagers et le chantier à faible impact. La stratégie RSE du Groupe est évaluée Platinum par EcoVadis, plaçant GSE parmi le top 1 % des entreprises les mieux évaluées. En améliorant notre connaissance du gisement foncier, nous contribuons à l’objectif du « zéro artificialisation nette ». C’est aussi dans ce sens que nous développons des locaux d’activités, des entrepôts et des parkings silos sur plusieurs niveaux, car cela optimise l’utilisation du foncier et permet une parfaite maîtrise des loyers. La réindustrialisation française est au cœur de nos réflexions et réformer des bâtiments existants suivant des considérations environnementales et adaptées aux process de nos clients revêt un intérêt stratégique.



Le Sigeif donne de l’énergie à vos projets de transition énergétique

JEAN-JACQUES GUILLET, PRÉSIDENT DU SIGEIF ET MAIRE DE CHAVILLE


Le monde était à peine sorti de la crise sanitaire que la guerre en Ukraine, au-delà du drame humain et de la catastrophe humanitaire qu’elle représente, venait violemment percuter nos systèmes d’approvisionnements énergétiques et ali­mentaires entraînant, notamment, une envolée des prix du gaz et du pétrole, et une prise de conscience brutale de notre dépendance énergétique. Les conséquences économiques, financières et sociales de ces évènements dramatiques n’ont pas fini de se faire sentir à court, moyen et long termes. Parallèlement, le monde est engagé dans une lutte sans merci contre le réchauffement climatique qui nous impose de limiter consi­dé­rablement, et dans les plus brefs délais, l’utili­sa­tion des énergies fossiles. Le souci de notre souveraineté énergétique rejoint celui de l’urgen­ce climatique.

Tout nous engage aujourd’hui à donner un coup d’accélérateur à la transition énergétique. Il n’y a plus de temps à perdre. En Île-de-France, le Sigeif est un acteur majeur de cette transition.

Malgré la crise sanitaire, qui est parfois venue perturber le bon déroulement des opérations sur le terrain, le Sigeif a pu poursuivre de manière systématique et coordonnée son action en faveur de la décarbonation et de l’amélioration de la qualité de l’air en Île-de-France.

Pionnier de la mobilité propre avec l’ouverture de la première station publique d’avitaillement en GNV/BioGNV en Île-de-France et la création, en 2016, de Sigeif Mobilités, le Sigeif s’est lancé en 2020 dans le développement d’un réseau de bornes de recharge pour véhicules électriques. Il compte aujourd’hui plus de 700 points de recharge. La production locale d’énergie renouvelable est au cœur des actions menées par le Sigeif en faveur de la transition énergétique avec, notamment, la mise en service de la ferme solaire de Marcoussis, qui produit d’ores et déjà l’équivalent de la consommation d’électricité d’une ville de 10 000 habitants, et le développement d’une unité de biométhanisation dans le port de Gennevilliers, vaste projet d’économie circulaire, réalisé en partenariat avec le Syctom, dont la production sera valorisée en BioGNV. L’installation de panneaux solaires sur les toitures en Île-de-France, en relation avec les communes, constitue également l’un des vastes chantiers du Syndicat pour produire de l’énergie au plus près des besoins des utilisateurs.

Au-delà de ces réalisations, le Sigeif accompagne les collectivités dans leurs actions d’efficacité énergétique, notamment par des achats groupés de services dédiés ou par l’accompagnement en conseil en énergie partagé (CEP) des petites communes. Enfin, dans une période où les prix de l’énergie s’envolent, le groupement de comman­des de gaz naturel du Sigeif, mis en place dès 2004, qui compte aujourd’hui plus de 500 mem­bres, permet d’optimiser les achats et de lisser le risque par une procédure d’achats fractionnés.



Enedis, le service public de la transition écologique pour un Grand Paris durable

FRÉDÉRIC COURAULT, DIRECTEUR DÉLÉGUÉ COORDINATION ET GRANDS PROJETS ÎLE-DE-FRANCE, ENEDIS


Catalyseur de projets et fédérateur d’acteurs, le Grand Paris vise à transformer l’agglomération pari­sienne en grande métropole mondiale du XXIe siècle. Dans le cadre de son Plan Industriel et Humain, Enedis ambitionne d’être un service public du XXIe siècle, le service public de la transition écologique, au plus près des territoires. Les enjeux de décarbonation sont centraux pour un développement urbain raisonnable et juste : mobilité plus fluide et propre, économies d’énergie, rénovation et réhabilitation des bâtiments, électrification des usages pour sortir des énergies fossiles. Enedis est aux côtés des acteurs publics et privés pour faire émerger des territoires sains, habiles et résilients. Enedis apporte son expertise aux projets d’aménagement ambitieux et innovants, par des partenariats avec les pouvoirs publics et les acteurs économiques – aménagement de la BA 217 à Brétigny-sur-Orge, Paris-Saclay. Enedis accompagne le développement économique, gage de prospérité pour les habitants : implantation de 15 datacenters, réalisation de 26 ZAC, adaptation des raccordements électriques des sites des JOP 2024. Enedis favorise le développement durable du Grand Paris, porteur d’une très forte ambition environnementale, en raccordant au réseau de toutes les infrastructures de recharge des véhicules électriques et en apportant son expertise technique à l’ensemble des acteurs de la région Île-de-France.

Enedis se prépare pour répondre au développement de masse de la mobilité électrique en résidentiel collectif sur le Grand Paris. Et se mobilise également sur les chantiers du Grand Paris Express, des extensions de tramway, d’électrification de dépôts de bus. Enedis assure la sécurité énergétique de la région – qui importe 95 % de l’électricité consommée – en facilitant le raccordement au réseau des projets de production d’énergie renouvelable – solarisation de toitures – et en modernisant en continu le réseau de distribution électrique pour répondre aux défis posés par l’urbanisation.



Comment l’immobilier mène au coaching

MARIANNE DE BATTISTI, AUJOURD’HUI COACH, APRÈS 45 ANS D’IMMOBILIER AU SEIN D’ICADE


Franchement, quel rapport, à première vue, entre l’immobilier et le coaching ? Aucun me direz-­vous… Alors, quelle idée saugrenue de passer de l’un à l’autre ! Et pourtant… À y regarder de plus près, qu’il s’agisse d’immobilier ou de coaching, n’est-ce pas toujours de lieux dont il est question ? Lieux à aménager ou à construire pour l’immobilier, lieux intérieurs à réaménager ou à reconstruire pour le coaching.

Les acteurs de la ville s’activent au service de notre environnement : la rue, l’immeuble, le bureau, le logement ; tous ces espaces dans lesquels l’homme se meut, du matin au soir, passant des lieux de sa vie sociale à ceux de sa vie personnelle et familiale. Les construire, les réaménager, les embellir, les aérer, les faire communiquer, les rendre accueillants, affables, urbains, agréables à vivre, faire en sorte que l’individu s’y sente bien.

Le coach de son côté fait un travail similaire, à ceci près qu’il s’attelle au paysage intérieur de son client. L’accompagner dans l’observation, l’exploration, la compréhension de ses lieux intérieurs. L’inviter à mieux se comprendre pour mieux comprendre les autres. À prendre le recul nécessaire pour relativiser ses propres perceptions. Faire la part des choses entre réalité et ressentis personnels. Ré-aménager son propre intérieur pour davantage de fluidité, de confiance, de confort, de bien-être. Immobilier ou coaching, dans les deux cas, il s’agit toujours d’observer, d’explorer, d’ouvrir, d’aligner, d’aménager et de construire un lieu, extérieur ou intérieur, pour que la vie y soit plus douce.

Et pour que chacun y trouve sa juste place.



Le Grand Paris, porte d’entrée sur la Grande Île-de-France de demain

AXELLE MACARDIER, DIRECTRICE DÉVELOPPEMENT GRANDS PROJETS, HISTOIRE & PATRIMOINE


Préparer l’avenir d’un territoire connecté où les Franciliens vont repenser et reconfigurer leurs modes de vie, c’est essentiel. Le défi de nous tous Franciliens, c’est d’être connectés, écologiquement responsables et durables dans nos modes de vie, de transport et d’activité. La ville et l’habi­tat sont les cadres qui permettent à ces enjeux d’être intégrés au quotidien. La mission d’Histoire & Patrimoine, c’est que les opérations de réhabi­litation de l’habitat ancien puissent le permettre. Sur les Grands Projets du territoire, nous dévelop­pons des projets polymorphes qui s’adaptent à mesure des années d’avancement dans le processus. Nos équipes sont très attentives aux transformations autour du projet et à son adaptabilité.

Sur ces sujets, nous répondons en premier lieu aux demandes des habitants qui nous sont relayées par les élus. Nous travaillons à plusieurs grou­pes immobiliers pour nourrir la réflexion et co­construi­re ensemble des programmations mixtes et spécifiques à des quartiers. Chacun apporte son expertise et sa complémentarité, cela renforce la pertinence des propositions.

Deux projets illustrent cette démarche...


L’hôpital Saint-Vincent-de-Paul à Paris (14e) dont nous avons été nommés lauréat en 2018 avec Cogedim et la CDC Habitat. Un projet novateur de réemploi, ré-usage et reconnexion au quartier. Le projet de changement d’usage de six Tours Nuages à Nanterre pour lequel le groupe Altarea a été choisi et qui participe, avec les services de la ville de Nanterre – la Semna –, de l’agence de renouvellement urbain du territoire du 92 et des bailleurs Hauts-de-Seine Habitat et Nanterre-­Coop’ Habitat, à la sauvegarde de ce pa­tri­­­moi­ne remarquable et à la renaissance du quartier avec de nouvelles fonctionnalités à court, moyen et long termes. Ces projets de quartier, sur le patrimoine très ancien nous semblent être l’avenir de l’aménagement. La multiplicité des acteurs et de la contribution de chacun nous paraît porteuse de projets péren­nes pour les habitants.


T’habites où ?

CHRISTELLE TANG, PRÉSIDENTE DE CLÉMENT-BAYARD


T’habites où ? Demandai-je à mon jeune stagiai­re, étudiant en province. Il me répondit, hésitant : « Nulle part. » Trois jours qu’il venait au bureau à Paris et trois nuits qu’il dormait, ou plutôt passait la nuit, là où il le pouvait. Faute de moyens, faute de garants, faute d’offres.

La pénurie de logements abordables destinés aux étudiants est un frein indiscutable pour ces jeunes dans l’accès aux études, aux premiers stages et aux premiers postes. Pire, elle est constitutive d’inéga­lités entre les étudiants. En effet, la réussite dans les études ne dépend malheureusement pas que d’une motivation personnelle, mais également d’un environnement favorable et serein. Or, sans surprise, le logement est le premier poste de dépense dans le budget de l’étudiant. Pour ceux qui ne peuvent pas bénéficier d’un soutien financier de la part de leur famille, les aides publi­ques permettent de limiter en partie le poids du logement dans leurs dépenses, mais ces dispositifs seuls semblent néanmoins insuffisants.

En effet, les aides publiques doivent également s’accompagner d’une mobilisation conjointe des acteurs publics et privés pour élargir l’offre en accélérant les nouvelles constructions de logements sociaux étudiants, en soutenant la réhabilitation de bâtiments d’activités en logements étudiants et en favorisant le développement de nouvelles formes d’habitation type coliving, plus flexibles et abordables.

La question du mal-logement, voire du non-logement des étudiants, n’est pas nouvelle, mais il faut la maintenir prioritairement au cœur des discussions politiques, sociales et sociétales. La crise sanitaire a mis en lumière les conditions désastreuses de logement de certains étudiants et a, au moins, eu l’avantage de renouer la conscience collective à l’urgence de la situation.



Rele­ver le défi du logement abordable

NADIA BOUYER, DIRECTRICE GÉNÉRALE, ACTION LOGEMENT GROUPE


Agir en faveur du logement abordable des salariés, c’est évidemment développer une vision large des enjeux de l’habitat. Il est donc abso­lument indispensable de s’appuyer sur l’ensemble de l’espa­ce de vie des Franciliens. En ce sens, le Grand Paris, avec ses 131 villes et ses 7 millions d’habitants, représente, pour Action Logement, un juste mail­lon d’intervention. Pour mener à bien ses missions et rele­ver le défi du logement abordable, le groupe animé par les partenaires sociaux depuis près de 70 ans déve­loppe, en étroite relation avec les élus des territoi­res, des solutions logement innovantes qui répondent à la fois aux enjeux de quantité et de qualité. Action Logement a pour mission de faciliter l’accès au logement pour favoriser l’emploi. Nos filiales immobilières franciliennes ont vocation à gérer et à construire des résidences au plus près de bassins d’emploi, dans les zones desservies par les transports. Elles logent 340 000 ménages en Île-de-France, au sein d’un patrimoine à loyer social ou intermédiaire. Nos activités de services nous permettent de proposer des aides à la mobilité résidentielle et professionnelle aux salariés, en soutenant l’acces­sion à la propriété et en sécurisant les actifs à revenus modestes qui souhaitent louer dans le parc privé, grâce à la garantie Visale.

Ce sont ainsi plus de 150 000 aides et services dé­ployés en 2021 et 3,23 Mde d’investissements dans la Région Capitale en 2021, pour le déve­lop­­­pement de 19 000 nouveaux logements abor­da­bles, l’accélération de la trans­formation des bu­reaux en logements, l’intensification des projets de renouvel­lement urbain en faveur de la mixité sociale et 8 600 réhabilitations du patrimoine.



Construire une métropole innovante et solidaire

GEOFFROY BOULARD, VICE-PRÉSIDENT DE LA MÉTROPOLE DU GRAND PARIS DÉLÉGUÉ À LA COMMUNICATION, À L’INNOVATION ET AU NUMÉRIQUE, MAIRE DU 17E ARRONDISSEMENT DE PARIS


La Métropole du Grand Paris regroupe 131 commu­nes dont la Ville de Paris, 7,2 millions d’habitants et produit 25 % du PIB de la France : elle est la métropole la plus peuplée d’Europe et l’une des zones urbaines les plus denses. Les défis auxquels elle est confrontée sont conséquents : rééquilibrage territorial, lutte contre la pollution, planification urbaine, changement climatique. L’innovation et le numérique sont de puissants leviers pour apporter des réponses à l’ensemble de ces défis. C’est pourquoi, la Métropole du Grand Paris engage et accompagne les communes qui expé­rimentent et innovent sur leur territoire en faveur de ces transitions écologiques, numériques et sociales.

À travers le programme « Innover dans la ville », la Métropole du Grand Paris a ainsi soutenu plus de 100 projets d’innovation portés par des communes, souvent en partenariat avec des start-up et des entreprises innovantes, locales mais aussi internationales. Cet accompagnement est stratégique, technique et financier, et il est mis en œuvre sur toute la durée des projets. L’innovation nécessite aussi un dialogue constructif et régulier avec les porteurs de solutions. La Métro­pole, en lien avec la French Tech Grand Paris, travaille à rapprocher l’écosystème des entrepreneurs de la French Tech et les communes du territoire métropolitain. Un annuaire de plus de 300 porteurs de solutions innovantes, dans les domaines de la greentech, de la mobilité douce, de la data ou encore de la proptech, est mis à disposition des collectivités sur le site villededemain.org.

La Métropole du Grand Paris veille enfin à ce que le numérique demeure un outil d’inclusion au service des territoires. En lien avec l’État, le groupe La Poste et des bailleurs sociaux, elle pilote la plus grande expérimentation en France de déploiement de pass numériques, outils qui visent à apporter des compétences de base aux usagers éloignés du numérique. C’est donc à travers toutes ces actions que nous construisons une métropole innovante et solidaire, capable de lutter contre la fracture numérique.

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