top of page

RENDRE LA VILLE DE DEMAIN POSSIBLE, C'EST APPRENDRE À RECONSTRUIRE LA VILLE SUR LA VILLE.

En pleine vitesse de croisière, le projet du Grand Paris est une opportunité unique de faire autrement la ville. Face à la rareté des fonciers et au fléau de l’artificialisation des sols, VINCI Immobilier veut devenir le référent du recyclage urbain. Explications avec Anne-Florence Bourgain, directrice territoriale Île-de-France Ouest.


Anne-Florence Bourgain, directrice territoriale Île-de-France Ouest VINCI Immobilier.


Quelle ambition nourrit VINCI Immobilier pour la ville ?

Notre ambition est de rendre la ville possible, c’est-à-dire accessible à tous, facile au quotidien et durable. En tant que leader de la promotion immobilière en France, VINCI Immobilier contribue au développement économique des villes, à la qualité de vie de chacun et à la préservation de l’environnement. Aujourd’hui, les crises climatique, sociale et sanitaire accélèrent les tendances de fond. Cela nous oblige à innover à tous les niveaux, y compris stratégique, à agir concrètement, à le faire rapidement et avec qualité, en s’appuyant sur notre excellence opérationnelle. Rendre la ville de demain possible, c’est aujourd’hui. Grâce à nos trois grands métiers, la promotion, l’exploitation et les services, nous apportons une réponse globale.


Pourquoi le recyclage urbain est-il l’avenir de la ville ?

Le modèle actuel n’est plus tenable. L’étalement urbain qui grignote les espaces naturels et agricoles – l’équivalent à trois fois la surface de Paris est artificialisé chaque année – et la rareté des fonciers disponibles obligent à faire un pas de côté. La solution est de reconstruire la ville sur la ville en recyclant des friches délaissées et en réhabilitant des immeubles obsolètes. La loi Climat et Résilience, d’août 2021, fixe le cap en voulant diviser par deux le rythme d’artificialisation des terres dès 2030 et en atteignant la zéro artificialisation nette en 2050. Nous voulons atteindre cet objectif avec 20 ans d’avance, pour devenir le promoteur référent en recyclage urbain. Dans 8 ans, la moitié de notre activité sera réalisée en recyclage urbain. Ce défi nous invite à penser autrement notre développement, à réinventer nos façons de faire et à intégrer de nouvelles compétences en paysage ou en biodiversité.vNous ne partons pas d’une feuille blanche. Au sein du Grand Paris, nous démontrons notre savoir-faire avec Universeine, le futur Villagevdes athlètes, situé à Saint-Denis, réalisé sur une friche industrielle de 6 hectares, dépolluée et réhabilitée. À Nanterre, L’Archipel et InDéfense, les nouveaux sièges de VINCI et de VINCI Immobilier, sont réalisés sur un terrain 100 % artificialisé, préalablement occupé par la SNCF.


« À Nanterre,L’Archipel et InDéfense, les nouveaux sièges de VINCI et de VINCI Immobilier, sont réalisés sur un terrain 100 % artificialisé »


Comment mettez-vous en œuvre cette stratégie ?

Fort heureusement, nos villes regorgent d’espaces obsolètes à réhabiliter. À Suresnes, par exemple, nous débutons sur le front de Seine une opération de recyclage de deux grands immeubles en béton, typiques des années 1970, de 9 et 12 étages. À la place de ces immeubles désuets s’élèvera un programme mixte de 170 logements en accession et de 68 logements libres vendus en bloc, un hôtel de 104 chambres, une résidence de coliving BIKUBE, un espace de coworking pour répondre aux nouveaux modes de travail, un commerce, une crèche et des places de parking. Avec son jardin planté, sa sente piétonne et ses toitures végétalisées, ce projet vise le label Biodiversity. Bien équilibré, réalisé sur un foncier artificialisé et idéalement placé face à la Seine, ce programme coche toutes les cases de la ville de demain.


Comment VINCI Immobilier répond-il aux nouveaux besoins résidentiels ?

Nos concepts de résidence gérées – OVELIA, Student Factory et BIKUBE – et leur succès auprès des investisseurs et des usagers illustrent notre capacité à élaborer des réponses innovantes. Au sein du Grand Paris, nous en comptons déjà 5 en activité et 6 en développement. Ces résidences répondent aux besoins spécifiques et émergents des seniors autonomes en quête de liberté et de sécurité, des étudiants désireux de se concentrer sur leurs études en partageant une vie communautaire et des jeunes actifs mobiles professionnellement et moins pressés d’acquérir un bien. Alternative à l’immobilier résidentiel, la résidence de coliving BIKUBE apporte de la simplicité, de la convivialité et une liberté liée à l’absence de contraintes matérielles et administratives. Le programme de Suresnes accueillera la première résidence BIKUBE d’Île-de-France ; 170 résidents y sont attendus pour vivre une expérience immobilière inédite.



La future résidence de coliving BIKUBE à Suresnes.


Comments


bottom of page