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ATTRACTIVITÉ DU GRAND PARIS : LES TRANSPORTS AU CŒUR DES PRÉOCCUPATIONS DES SALARIÉS

AVANT LA CRISE SANITAIRE, TRANSILIEN SNCF TRANSPORTAIT 3,4 MILLIONS DE VOYAGEURS, AVEC UNE CROISSANCE DE 3 % PAR AN EN MOYENNE. EN CONSÉQUENCE, DES TRANSPORTS SOUVENT SATURÉS AUX HEURES DE POINTE ET UN INCONFORT DES VOYAGEURS SUR LEUR TRAJET DOMICILE-TRAVAIL. À L’HEURE OÙ LES SALARIÉS REVIENNENT AU BUREAU, TRANSILIEN SNCF ACCOMPAGNE LES ENTREPRISES AFIN D’AMÉLIORER LA QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL ET LEUR BILAN CARBONE, EN LES INCITANT NOTAMMENT À SE DÉPLACER EN DEHORS DES HEURES DE POINTE. EXPLICATIONS.



Selon une enquête de Forum Vies mobiles publiée en mai 2021, 60 % des Franciliens rêvent de déménager dont 22 % hors Île-de-France et 71 % aspirent à passer moins de temps dans les transports. Les grands projets de transport comme le Grand Paris Express ou le prolongement du RER E à l’ouest pourront à terme y remédier en partie, offrant aux habitants un maillage du territoire toujours plus dense, notamment en petite et grande couronnes.


Pour autant, la problématique reste entière alors qu’aujourd’hui 68 % des emplois sont concentrés sur seulement 6 % de la région, essentiellement à Paris, en petite couronne et quelques bassins d’emploi en grande couronne. Les besoins de déplacement sont donc toujours plus forts. Avant 2020, Transilien transportait 3,4 millions de voyageurs avec une croissance de 3 % par an. Cela produit une saturation des transports en heures de pointe, avec inconfort et stress des salariés sur leur trajet. Qu’en sera-t-il demain ? Les nouvelles organisations du travail observées durant la crise impacteront-elles positivement les heures de pointe ?


Les projections sur le télétravail, 1 ou 2 jours par semaine, donneraient des hypothèses médianes de baisse de trafic entre 5 et 10 % aux heures de pointe sur le réseau et, pour des axes majeurs vers les grands pôles d’emploi, une diminution de 6 à 13 % aux heures de pointe (étude de l’Institut Paris

Région et Kisio - sept. 2020). Les effets seront inégaux en fonction des lignes et de la typologie des bassins d’emploi qu’elles desservent.

En terme de volumes de déplacement, cela n’aurait que peu d’impact sur le confort des voyageurs aux heures de pointe. C’est pourquoi, Transilien SNCF avec la région Île-de-France et Île-de-France Mobilités se sont engagés collectivement en impliquant les entreprises à travers des chartes dédiées aux pôles d’emploi comme La Défense ou Plaine Commune.


Accompagner le retour des salariés : le transport comme levier de la qualité de vie au travail


Transilien accompagne les entreprises sur une série d’actions parmi lesquelles le décalage des heures d’arrivée et de sortie des bureaux. Cette démarche poursuit 3 objectifs : désaturer les heures de pointe pour rassurer les salariés en période de pandémie ; rendre plus confortable le trajet du salarié dans les transports et ainsi améliorer sa qualité de vie au travail (et son bilan carbone) ; gagner 1,5 à 3 points de ponctualité (sur une estimation de 10 % de voyageurs décalant ses horaires). Il suffit parfois de décaler de 15 ou 30 minutes son arrivée pour retrouver des trains moins fréquentés. Au moment où les salariés reprennent le chemin des bureaux, les entreprises ont donc un véritable rôle à jouer en matière de qualité de vie au travail de leurs salariés. Transilien est à leur côté pour y parvenir.


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